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Ritz Bar

Esprit bistrot et codes Art Déco, en écho aux années folles où le qualificatif « Ritzy » fit son entré dans le vocabulaire. Un terme toujours en bonne place dans le dictionnaire américain avec pour définition : luxurious, fashionable, elegant. Ici on vient pour le luxe de petits plats à partager, au déjeuner ou au dîner, avec un verre de vin hors pair. L’élégance des boiseries et du bar qui vous accueille jusqu’à 02h00 pour un dernier verre. Parisien, décontracté et tout simplement ritzy.
 

Jardin secret

Du 15 mai au 15 septembre

Le Ritz Bar a pris ses quartiers au Grand Jardin pour mieux y croquer l’été. Dans l'intimité de ses alcôves, à l’ombre de son allée de tilleuls, on y vient de midi à la nuit tombée.

Déjeuner bucolique, salades fraîches, ceviches et assiettes ensoleillées, on se régale de nourritures estivales. Cafés frappés, bonheur du jour du chariot de glaces, douceurs de l’après-midi du Chef Pâtissier François Perret, on y farniente au fil des heures qui s’étirent.

Cocktails délurés au thé infusé d’alcool, petite musique qui puise au summertime des années 70, on s’y donne rendez-vous pour un apéro-chic à l’une des tables de la terrasse ou pour une dînette en amoureux qui prend le temps du soleil couchant. Et, alors que les étoiles montent au ciel de Paris, on y prend un dernier verre au vert.

Au Grand Jardin, l’été à tables ouvertes.

Il était une fois

Un "speakeasy"
avant l’heure

À l’origine, le Ritz Paris est… sans bar. Mais les Cole Porter, F. Scott Fitzgerald, Ernest Hemingway et autres « expats » qui fuient la prohibition américaine et font de Paris une fête rêvent de pouvoir y tenir buvette. César Ritz se laisse convaincre.

En 1921 s’ouvre, côté Cambon, le Ritz Bar. Il se nomme alors « Le Café Parisien » et est réservé aux hommes.

Mais la femme de Charles, le fils de César, ayant l’impertinence de s’y inviter, il est décidé en 1926 d’en ouvrir un second, en vis à vis. D’abord destiné aux dames, ce « Petit Bar » deviendra en 1994 le Bar Hemingway.

Mais à tout seigneur, tout honneur : c’est au Ritz Bar que tout a commencé et que le frison du taffetas s’est mêlé pour la première fois à celui des cocktails.